Avec le baryton Richard Rittelmann, premier concert vivant après cinq mois d’enfermement

Le 16 juillet 2020

Près de Grasse, bâti avec des rêves et une fortune c’est un décor qui semble toscan avec un mélange d’arbres et de bâti, de fresques qui se déroulent sur les murs et aux plafonds, de colonnades, de bassins aux nénufars, de lustres enlacés par des rampes de fer forgé, de terrasses en pierre cuite, de portes cloutées et de passages surbaissés, d’objets rares, d’un temple à l’amour dans un cadre de verdure.

Pavarotti, le géant

Les retransmissionsCovid du Metropolitan

La bouche immense où s’engloutit son visage, caverne d’Ali Baba qui enferme les trésors de sons extraordinaires, d’une force ahurissante, d’une douceur suffocante, d’une puissance inouïe, portés par un souffle inépuisable où s’engouffrent les vents du génie vocal.

Pavarotti, Il Trovatore, 1988.

Akhnaten et Doctor Atomic, deux opéras interrogent notre univers

Les retransmissionsCovid du Metropolitan

Akhnaten, musique de Philip Glass, livret tiré du Livre des Morts de l’Anvcenne Égypte, production Phelim McDermott, avec AnthonyRoth Costanzo dans le rôle titre et J’Nai Bridge, Néfertiti.

Doctor Atomic, musique de John Adams, livret de Peter Sellars, production Penny Woolcock, avec Gerarld Finley dans le rôle de J.Robert Oppenheimer et Sasha Cooke, Kitty Oppenheimer.

L’APPARENCE ET LA RÉALITÉ

Alors que rien ne semble plus différent que les thèmes abordés par Akhnaton et Doctor Atomic, retransmis par le Met à quelques jours d’intervalle, ils se ressemblent, ils sont jumeaux, ils traitent le même sujet dans une perspective inversée : changer la conception du monde en modifiant la vie et la mort. Deux opéras faustiens, deux hommes au-delà de l’ordinaire humanité.

Elīna Garanča au Théâtre des Champs-Elysées, le 14 octobre 2019

Elīna Garanča a été Dalila à Vienne et New York pendant la saison dernière avec Roberto Alagna dans le rôle de Samson. Pour la saison prochaine, elle reprend le rôle au Staatsoper de Berlin, sous la direction de Daniel Barenboim, elle retrouve le personnage de la princesse Eboli de Don Carlo, qu’elle chantera en Italien pour la première fois au Bayerische Staatsoper, avant de devenir, au Met, la Marguerite de La Damnation de Faust.

Lire la suite

Les deux Manon de Py à Bordeaux et Paris

Manon, des productions classiques à Olivier Py

Montée à Genève en 2016 avec Patricia Petibon dans le rôle titre, la production d’Oivier Py a été donné, à quelques semaines d’intervalle, dans deux distributions différentes, au Grand Théâtre de Bordeaux, en avril 2019 et, en mai 2019, à l’Opéra Comique de Paris, lieu de sa première création et où, depuis, son image caracole sur la fresque du plafond : « Le triomphe de Manon ».

Roberto Alagna, Manon, Paris 2004, mise en scène Gilbert Deflo .

Lire la suite

La Desdémone d’ALEKSANDRA KURZAK à l’Opéra de Paris

L’année dernière, Aleksandra Kurzak a été Desdémone à Hambourg, après une prise de rôle à Vienne, où elle a conquis le public, en dépit d’une mise en scène obscure à tous les sens du terme. Pour sa troisième Desdémone, où elle retrouve Roberto Alagna à son troisième Otello, elle emporte tous les suffrages à l’Opéra de Paris où, dans la production classique d’Andrei Serban, elle rayonne par son jeu de comédienne autant que par son chant.

Lire la suite

Nadine Sierra au Théâtre des Champs-Elysées

Après Samson et Dalila, avec Elīna Garanča, qui a ouvert la saison du Met, Roberto Alagna reprend Carmen pour neuf représentations, les 9, 12, 17, 21, 26, 29 janvier et les 2, 5, et 8 février avec Clémetine Margaine, dans le rôle titre, et Aleksanda Kurzak, Micaëla, dans la mise en scène classique de Richard Eyre.

Nadine Sierra © Jacqueline Dauxois

Pendant ce temps, à Paris, le 12 janvier 2019, Nadine Sierra, soprano américaine, née d’un père portugais et d’une mère italo-portugaise, donne un concert (les Grandes voix) au Théâtre des Champs-Elysées. On ne l’a pas encore entendue en France dans Lucia di Lamermoor, mais en 2017, à l’Opéra de Paris et à Orange, elle a été une exceptionnelle Gilda.

Lire la suite

Les deux Dalila d’Elīna Garanča en images

 

Avec sa voix de mezzo en velours et son talent de tragédienne, Elīna Garanča, avec ses personnages, explore tous les registres de la séduction, de l’ambiguïté des travesti à ceux de la femme fatale. Elle a été un inoubliable Octavian jusqu’en 2017. Cette année-là, en même temps que Renée Fleming faisait ses adieux au rôle de la Maréchale, Elīna Garanča, pour interpréter un répertoire plus dramatique, a chanté ce personnage pour la dernière fois, au Met, dans la production de Robert Carsen. Après plusieurs somptueuses Carmen, à New York, Vienne et Paris, en quelques mois, elle interprète deux Dalila en quelques mois, avec Roberto Alagna dans le rôle de Samson. Lire la suite