
Salut après la répétition générale
En novembre 2017, l’Opéra de Monte-Carlo donne Adriana Lecouvreur, de Francesco Cilea. Neuf répétitions, du lundi 6 au jeudi 16, et trois représentations. Pour la Première, le dimanche 19, jour de la Fête nationale monégasque, impossible d’entrer sans invitation du Palais et interdiction d’assister au spectacle en coulisses, le Prince sera dans la salle, alerte maximum pour le service d’ordre. Les deux autres représentations sont publiques, le jeudi 23, en soirée, et le dimanche 26, l’après-midi.


Vérisme et prophétie d’amour
Fers de lances de l’opéra vériste, Cavalleria rusticana et Pagliacci, ont brisé avec l’opéra bourgeois qui avait lui-même rompu avec une tradition royale. On ne voulait plus voir des dieux, des rois et des héros sur scène ; on en avait assez des couples fous d’amour et même des courtisanes qui rendaient l’âme dans les bras de leurs amants éperdu. Restait à trouver des sujets chez « l’homme de la rue », les « gens ordinaires », les pauvres, le folklore de la Lire la suite

En 2017, Roberto Alagna a triomphé dans six rôles : don José (Paris), Cyrano (New York), Nemorino, (Berlin et Londres), Calaf (Londres), don José encore une fois (Paris), Le Condamné à mort (Marseille) et Maurizio (Monte-Carlo), sans parler des concerts. Ce site ayant publié chaque fois un ou deux « artimages » sur le sujet, cet article c’est autre chose.
Entretien avec Roberto Alagna, lundi 13 novembre 2017.
http://www.jacquelinedauxois.fr/2017/11/24/roberto-alagna-d…lo-novembre-2017/

Il y a eu neuf répétitions d’Adriana Lecouvreur à l’Opéra de Monte-Carlo. Le lundi 13 novembre 2017, jour de la septième répétition, Roberto Alagna a répondu à deux questions. Lire la suite
Avec Le Dernier jour d’un condamné, les frères Alagna ont été les premiers à dénoncer la peine de mort sur une scène d’opéra.
Incarnée par Roberto Alagna, la pensée du géant Hugo est là, brûlante d’actualité.
On attendait un chef-d’œuvre vocal, ils nous l’ont donné. Roberto Alagna et Elina Garanča, deux des plus belles voix du monde qui règnent sur ce « théâtre d’images et de sons », ici, sensuel, violent et cruel, ont transporté la salle.

Rien de plus curieux qu’arpenter une ville, quand on a dans la tête un livre ou un opéra. On voit alors le le monde avec de drôles de lunettes. En juillet, j’ai vu Londres avec les lunettes de Turandot.
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Londres chinoise
Tout part de là, du Royal Opera House, à Covent Garden, qui donne Turandot avec Roberto Alagna.

Ci-contre le ROH, Royal Opera House.

Ci-dessus, Roberto Alagna dans le rôle de Calaf au Royal Opera House de Covent Garden.